mardi 10 mai 2011

"Je vois des Dragons"...


C'est l'histoire d'un coup de téléphone d'une personne à qui j'avais transmis les deux premier degrés du reiki et qui m’appela un beau jour pour me faire cette curieuse révélation.

Je me souviens de la pensée inquiète qui m'avait traversé l'esprit une fraction de seconde: "ais-je vraiment la compétence pour donner des conseils en magie draconienne..."

Pendant une autre fraction de seconde, sans doute un peu comme une personne, qui sent le moment de la mort arriver, a une pensée pour sa mère, j'avais eu une pensée pour le maître de Reiki qui avait toujours été surpris et amusé par les cas particuliers et les questionnements inhabituels que je lui soumettais, comme si je faisais des efforts pour provoquer des situations insolites...

En l'occurrence je n'avais rien suscité du tout et je ne vivais pas un choc en retour, mais un moment intense et privilégié de la vie...

-"Des dragons?..." repris-je avec une petite pointe de malice pour laisser la personne s'exprimer, tout en vérifiant ma connexion Reiki: c'était important de ne pas prendre sur moi la charge psychique qui devait se libérer et de monter le taux vibratoire afin que l'interlocuteur pousse sa conscience au maximum afin de se comprendre vraiment...

-"Oui, des dragons, des monstres, quand je ferme les yeux, quand je cherche à m'endormir, quand je médite, je vois surgir des dragons... Je fais quotidiennement mes auto-traitements et mon travail sur le passé et je voulais savoir si c'était lié..."

Il y eut quelques instants de communion silencieuse et je lui posais sans doute la première question venue: -"et d'où viennent ces dragons"?

Je sentis que déjà l'énergie accomplissait son travail et la personne se mit à ressortir d'elle même comme par enchantement toutes les clefs de sa problématique:

"Quand j'étais enfant, ma mère me disait: tu es un monstre... Pour ne pas la contrarier, j'allais jouer avec mes amis les monstres. J'avais oublié tout ça, mais avec le travail du deuxième degré, j'ai comme fait sauter un mur... et ce sont ces monstres qui resurgissent..."

Je ne me souviens plus très bien de la suite, je suppose que nous passâmes quelques instants à envoyer de l'énergie comme le font les étudiants du deuxième degré du Reiki à ces processus aux noms si poétiques comme "les deux pardons", "l'intention du jour d'avant", "la lumière des 4 jours", la "libération du présent"... pour finalement se libérer des dragons et les libérer eux même dans la gratitude et la plus parfaite sérénité...

L'échange téléphonique avait peut-être duré un quart d'heure, mais pour la personne, les dragons ne hantent plus la conscience et font désormais partie des souvenirs pittoresques du passé.

Un grand merci à CT qui m'a autorisé à illustrer l'article avec un de ses dragons.

lundi 9 mai 2011

Je retrouve des Sensations!


Lorsque l'on reçoit la "maîtrise" de Reiki, il se passe généralement plusieurs années de préparation et de transition durant lesquelles on est un "baby master".
Je me souviens durant cette période, avoir fait la connaissance d'une personne handicapée d'une quarantaine d'années.Sa colonne vertébrale était sectionnée au niveau du cœur, ne lui laissant pas le moindre espoir de retrouver un jour l'usage de ses jambes.
Je lui avais fait un traitement reiki qu'elle avait interrompu une première fois en me disant: -"c'est incroyable, j'ai l'impression d'avoir perdu 200kg..."
Quelques minutes après, une deuxième confidence nous avait marqué: -"c'est incroyable, je retrouve des sensations..."
C'est là qu'elle m'avait expliqué que sa colonne vertébrale était complètement sectionnée et donc ne permettait pas cela. En toute logique pour que la personne retrouve une sensation en dessous de la section, il fallait qu'une communication se fasse "autrement"...

Lorsque je quittais la personne, le "baby master" que j'étais, ressentait qu'un miracle était potentiellement entre ses mains et qu'un jour sans doute la personne retrouverait son intégrité physique...

C'est seulement quelques mois plus tard que je compris que l'éventuelle guérison miraculeuse ne dépendait pas de moi mais seulement d'elle et qu'un travail psychique était nécessaire, mais que la personne n'en prenait pas du tout le chemin et qu'en dernière analyse, elle ne le souhaitait pas vraiment...

samedi 7 mai 2011

Quand certaines entités disent non...


Cette maison n'a rien à voir avec ce que je vais vous raconter, sinon l'idée de partager une maison en deux. L'image ci-dessus vient du Cambodge et c'est "simplement" un couple qui s'est séparé. Le mari a pris la moitié de la maison et est parti s'installer ailleurs...

J'ai été le témoin d'une maison littéralement coupée en deux par une crevasse dans le sol. Elle n'avait aucun vice de construction, il n'y avait pas de glissement de terrain, pas d'inondations particulières pas d'effet particulier du à la sécheresse. J'ai envisagé beaucoup de possibilités mais aucune ne m'a paru satisfaisante pour expliquer une faille régulière dans le sol, parfaitement perpendiculaire au mur, de plusieurs mètres de long et de 5 cm de large qui permettait désormais aux rongeurs de rentrer.

En revanche, il fallait savoir que la personne qui y habitait avait demandé et obtenu du monde astral certaines "informations" ou certaines "choses", mais qu'elle n'était pas disposée à tenir les engagements auxquels elle s'était engagé pour cela, préférant utiliser à son seul profit ce qu'elle avait obtenu... Toujours est-il que cette fissure apparut du jour au lendemain comme un trait destiné dire "non" et à donner un ultime avertissement... Cette idée de pacte non respecté me semble tenir la route...

jeudi 5 mai 2011

Troublantes vies passées...


C'était un stage de ski... Après une journée éprouvante, tout le monde se retrouvait à la veillée et un jeune d'une vingtaine d'année jouait d'une petite guitare bolivienne dont j'ai découvert aujourd'hui, 35 ans plus tard,  seulement, le nom de "charango".

L'avantage de ces soirées méditatives est qu'elles permettent de ce concentrer sereinement sur une personne et de laisser surgir des images astrales qui passent inaperçues le reste du temps...

Le joueur de guitare portait une petite moustache. Je voyais sa moustache s'épaissir et je ressentais simplement pourquoi ce jeune français avait éprouvé le besoin de se rendre en Bolivie et d'apprendre à jouer d'un instrument local. Je ressentais qu'il avait vécu là bas dans une vie passée et cela avait suscité son désir d'y retourner et en jouant, il revivait inconsciemment ce passé...

Spéculation? C'est toujours possible: nous avons tous des ressentis auxquels nous ne donnons pas forcément suite, et cela ne prouve naturellement pas grand chose...

Mais c'est alors que le fantastique frappa à la porte...

Un troisième personnage, que je ne connaissais absolument pas, éprouva le besoin de perturber ma rêverie pour me dire: -"Sais tu à quoi tu me fais songer pendant que tu le regarde?". Je revins rapidement à l'instant présent et lui répondit par un "non" interrogatif. Et il me dit "à un romain en toge..."

Ce fut un flash, je revis par superposition la salle. Il y avait beaucoup de petites banquettes basses sur lesquelles nous étions vautrés, c'était effectivement très romain, dans cette vision, nous étions tous habillés à la romaine et le musicien jouait non plus du "charango", mais de la lyre...

Cette coïncidence troublante me permit de ressentir comment tous ces mondes passés s'interpénètrent, et s'ouvrent à nous avec un accès commun, comment l'énergie concentrée sur une scène peut rémaner au point d'influencer spontanément une personne de passage et la conduire à franchir les obstacles pour décrire une vision inattendue à un inconnu...

dimanche 1 mai 2011

La Découverte de la Couvaison


La légende du Reiki raconte que Mikao Usui resta 21 jours sur la montagne avant de recevoir la « grande lumière brillante » et la tradition précise que l'impact de l'initiation doit être accepté pendant 21 jours.
C'est la couvaison: le temps qu'il faut à une poule pour couver un oeuf jusqu'à la naissance du poussin...

Lorsque je reçus le premier degré du reiki, j'avais le sommet du crâne en feu sur un cercle d'environ 12 cm qui partait de la fontanelle pour aller vers l'arrière de la tête.

"En feu", c'est la sensation pour décrire une intense chaleur purificatrice qui ne fait pas de flamme et ne brûle pas physiquement... Cela n'était pas réellement désagréable: juste la périphérie du cercle chauffait... et dissuadait de faire grand chose d'autre que dormir et méditer...

Heureusement, si je puis dire, mes activités d'alors étaient en fin de vie et me laissaient le temps qu'il fallait...

Une autre curiosité, physique, celle là, se manifesta, dès les premiers jours, autour du hangar dans lequel je me trouvais: il y avait un vent terrible qui tournait en cercle dans le sens des aiguilles d'une montre, comme si un cyclone avait décidé de se stabiliser...

Au début, j'ai certainement constaté que le vent soufflait fort en sifflant bruyamment, mais j'ai gardé la sensation qu'il n'avait pas cessé durant 21 jours...
 
Toujours est-il qu'au bout de 3 semaines, la mystérieuse chaleur avait disparu, le vent aussi, j'avais vécu ma "transition".

vendredi 29 avril 2011

Certains pensent que le Reiki est coûteux!




Je me souviens avoir payé 150 euros pour mon premier degré, c'est à dire pour un stage intensif de deux jours et de 15 heures de formation que j'ai repassé ensuite gratuitement pas moins de 15 fois, peut-être 18 fois, en y retournant tous les mois. J'utilisais bien à mon avantage la Tradition Reiki qui veut que "l'enseignant s'engage à répondre aux questions de ses élèves"...

Naturellement on s'étonne parfois... Pourquoi repasser 15 fois? Une seule fois ne suffit t-elle pas?

Faut croire que non! Il y a des détails que l'on juge secondaire la première fois et que l'on a bien besoin d'entendre répétés plusieurs fois avant de leur accorder l'importance nécessaire.

Ne perdons pas de vue que derrière la transmission initiatique, le Reiki véhicule un enseignement oral, même si les enseignants font leur possible pour transmettre des livrets détaillés.

Quand on écoute par exemple pour la première fois la "légende dorée" d'Usui, si l'on est pas spécialement préparé, peut-on comprendre tout de suite qu'il s'agit d'un enseignement ésotérique? Quand on entend évoquer les "5 préceptes", on pense parfois qu'ils pourraient aussi bien être 4 ou 10, mais pas forcément que cela revêt la plus haute importance.

Et puis il y a notre taux vibratoire qui change et cela se traduit par une plus grande sensibilité psychique. Mon toucher de l'aura, par exemple était loin d'être évident la première fois...

Enfin, s'il nous est accordé une canalisation énergétique puissante, il y a aussi les "crises" qu'il faut se préparer à gérer...

Une crise est une prise de conscience d'une souffrance refoulée. La personne en crise se libère d'une charge émotionelle avec parfois des larmes, ou plus rarement des rires et l'étudiant du Reiki doit apprendre à gérer cette situation, en général totalement inhabituelle, sous l'œil exercé et vigilant de son enseignant. L'étudiant doit aussi travailler sur lui et résoudre certaines difficultés psychiques pour ne pas vivre une crise lui même s'il canalise de l'énergie sur quelqu'un d'autre...

Une fois cette expérience vécue, ce stade passé, l'étudiant aura la confiance en lui requise pour gérer tout seul et comme il convient ce type de situation délicate et finalement trés naturelle.

lundi 25 avril 2011

Quand un Passager s'invite dans la Voiture...

"Les Guides ont mis à disposition depuis quelques années un procédé énergétique pour se purifier. Cela s'appelle le "reiki". Trouve toi un maître de reiki. Ne prends pas forcément le plus cher, mais il faut payer, c'est important. Mais profites-en, et purifie toi..."
Les paroles de cette soror avaient de l'influence sur moi. Je ne me préoccupais pas d'analyser les raisons de ce conseil, mais je décidais de le suivre à la lettre.
Je n'avais jamais entendu parler du "reiki", ou en tout cas si j'en avais entendu parler je n'y aurais accordé aucun crédit en le considérant comme une de ces techniques new-âge qui n'apportent pas vraiment grand chose à un rosicrucien...

Je me mettais donc en quête... et profitant ce jour là de ma présence à Lyon, je décidais d'établir la liste d'enseignants du reiki du secteur et de faire mon choix. Un premier nom retint immédiatement mon attention, mais je décidais de ne pas suivre immédiatement cette intuition et d'appeler plutôt un enseignant qui annonçait un stage de premier degré pour le week-end qui commençait le lendemain...

Mais rien qu'à la voix du répondeur, je ressentais un être à l'aspiration pas très nette auquel je ne confierai jamais le véhicule éternel de mon âme... Je revenais donc à l'intuition et appelait la personne dont le nom m'avait fait réagir car il contenait l'idée de "canal" ce qui correspondait tout à fait à ce que je cherchais...

Jointe au téléphone, la personne, une dame d'un certain âge m'envoya promener en me disant qu'"elle ne recevait pas les messieurs"... Il faut préciser que je tenais absolument à voir auparavant sans engagement mon futur initiateur pour me faire une idée...

J'insistais donc en expliquant mes raisons. Cela la satisfit et elle me donna finalement un rendez vous le jour même à 15 heures dans un lieu public. Le contact étant satisfaisant, je m'inscris à son stage du premier degré du week-end suivant.

Une semaine plus tard, le vendredi, vers minuit, je parcourais en voiture les 150km qui me séparaient de Lyon et de mon initiation du lendemain... J'étais seul dans la voiture, l'autoroute était dégagée, et en conduisant rapidement, je vivais dans l'obscurité un moment agréable de silence, de concentration et de sérénité.

Je me souviens d'une très curieuse sensation... J'eus l'impression d'une présence bienveillante qui se manifestait comme un passager assis à côté de moi. Je ne cherchais pas à percer l'obscurité: je savais bien que l'activation des sens objectifs met toujours fin aux expériences. Je cherchais au contraire à capter cet étrange contact.

Ma conscience fit remonter un souvenir vécu en Inde 25 ans auparavant... l'image du "moine de Gangtok".

Nous étions alors un groupe de rosicruciens qui parcourions l'Inde en établissant des contact avec des spiritualités diverses. En approchant d'un monatère tibétain de Gangtok, j'avais abordé un jeune lama d'une trentaine d'années, sympathique et souriant qui en sortait. Je lui avais demandé s'il était possible de partager une cérémonie... Il avait d'abord expliqué qu'il n'était pas le chef du monastère, mais seulement son remplaçant et que ce que nous demandions n'était pas possible immédiatement, mais toutefois, si nous repassions dans la soirée, quelque chose pourrait être envisagé... Nous étions revenu à l'heure tardive convenue et je me souviens qu'il avait fait réveiller les moines pour qu'il descendent dans le temple afin de psalmodier la "naissance du bouddha" qui était, nous avait-il dit, la cérémonie la plus importante du bouddhisme... Parmi les moines qui étaient descendus, l'un d'eux, âgé d'une quarantaine ou peut-être d'une cinquantaine d'années, était assis à deux mètres de moi et je ne sais pas pourquoi son visage m'avait marqué... Je sais que pour les remercier nous avions fait à notre tour une méditation silencieuse et ils s'étaient tournés pour nous observer... Ce moine en particulier s'était focalisé sur moi...

Toujours est-il que dans la voiture,  l'image de ce moine avec son épaisse robe safran me revint... et lorsque quelques mois plus tard, je découvrais pour la première fois sur internet la photo de Mikao Usui qui circule un peu partout, je fus frappé de sa curieuse ressemblance avec le moine de Gangtok...